Chaque œuvre ROSC ART existe en trois formats, produits en qualité galerie et livrés encadrés, prêts à accrocher. Le petit format est une édition ouverte ; le moyen est limité à 5 exemplaires par format, le grand à 3. Chaque œuvre est signée d'un sceau de cire intégré et accompagnée d'un certificat d'authenticité.
Carré 10
Inspiré par Apdikt
Nude
Chef Mathieu Van Wetteren, 1★ Michelin, Luxembourg
Née du « Code Nacre » du Chef Mathieu Van Wetteren à l'Apdikt, une étoile Michelin, cette œuvre distille la luminescence nacrée du plat en de doux courants couleur chair. Ce qui était porcelaine et nacre dans l'assiette devient une abstraction intime — un nu rendu en sauce et en lumière.
Chef Ahmet Dede, 2★ Michelin, Baltimore, West Cork
« Sea Air » transforme la cuisine côtière d'Ahmet Dede en pure atmosphère — brume saline, écume et vent sur les eaux du West Cork. Un plat devient météo ; une assiette devient horizon.
La création vert basilic de René Mathieu devient une zone humide primitive — bassins de chlorophylle, brumes d'herbes et ombre végétale profonde. Ici le jardin ne garnit pas le plat ; il est le plat, sauvage et inondé de vert.
Une création translucide de la cuisine de René Mathieu palpite ici comme une méduse sous lumière noire. Des tentacules irisés de sauce dérivent dans une couleur électrique — hypnotique, sans poids, légèrement hallucinatoire.
Le dessert à la framboise de René Mathieu mis en musique : chaque baie une note, le coulis une ligne mélodique en carmin. Une œuvre synesthésique — on entendrait presque le plat.
Les saveurs de cueillette de la philosophie « de la forêt à la table » de René Mathieu — mousse, écorce, champignon et fougère — fusionnent en une profonde rêverie sylvestre. Le sous-bois ardennais, servi puis libéré.
Le sorbet à la fraise de Louis Linster — glacé sur la langue, flamboyant dans l'assiette — renaît ici en dragon de flammes et d'écailles laquées. Le plat le plus frais du menu devient son image la plus ardente.
Le foie gras aux lentilles du Puy et sarrasin du Chef Cyril Molard, vu d'en haut, est devenu un paysage lunaire doré. Cette œuvre s'élève de ce plat — un unique cratère lumineux dans un ciel sombre, la gastronomie à l'échelle lunaire.
Le plat d'ormeau de Cyril Molard est cousu ici en un champ matelassé de verts et de bleus canard — chaque cellule un fragment de coquille, de sauce et de jardin. La cuisine de précision rendue en textile patchwork.
Chef Lewis Barker, 2★ Michelin, Castlemartyr, Ireland
L'amuse-bouche de truite du Terre s'épanouit en une fleur de feu — les œufs comme des pétales en fusion, la marinade comme un pistil d'or. La première bouchée du menu, en pleine floraison.
Le bar de ligne du Chef Arnaud Faye a inspiré cette méditation en bleu profond. Le saisissement de la peau, la nacre de la chair et les lignes de marée de la sauce tourbillonnent comme la haute mer — un riff de jazz en bleu sur une assiette trois étoiles.
Un plat du Chef René Mathieu — le grand poète européen de la cuisine végétale — dont les éléments gravitent l'un autour de l'autre en une seule composition. Chaque assiette garde sa voix ; ensemble, elles forment un trio botanique.
Le dessert au chocolat de la Maison Lameloise, trois étoiles Michelin, se déploie ici en plis de velours noir — obscurité de cacao, crème de chocolat fondante traversée de bronze et de braise. L'indulgence comme texture ; le dernier plat comme dernier mouvement.
Un dessert à la cardamome créé par le Chef Kim de Dood au Lys, Villa Pétrusse : l'image a été répétée quarante-neuf fois pour bâtir cette magnifique et fragile spirale — l'ombre et la lumière glissant sur l'assiette comme la créature qui l'a inspirée.
Un dessert de lèvres rouges et brillantes servi par le Chef Vítor Matos au Blind, à Porto, a inspiré cette abstraction aux accents pop. Le baiser se dissout en rubans de carmin et de crème — désir, douceur et théâtre saisis en un seul geste.
D'un dessert aux agrumes à l'Epicure du Bristol Paris émerge un paysage glaciaire de lumière citronnée. Les arêtes vives de la meringue deviennent falaises de glace ; la fraîcheur du plat traduite en une abstraction froide et cristalline.
La première bouchée d'un grand menu parisien, saisie en pleine transformation. Cette œuvre célèbre l'amuse-bouche comme une ouverture — une petite promesse parfaite de tout ce qui va suivre, roses et verts éclatés en couleur et en mouvement.
L'ingrédient le plus simple du menu devient le plus radieux. La pomme de terre dorée de Santi Taura est transfigurée en feuille d'or en fusion — une célébration du quotidien élevé, le cœur de la cuisine familiale majorquine rendu lumineux.
Deux poissons méditerranéens saisis au sommet de la vague — le plat de la mer de Santi Taura réimaginé en mouvement joueur. Le duo chevauche une volute de sauce comme des surfeurs à l'aube, tout d'embruns et de joie.
Le saumon mariné du Chef William Béquin au Tout-Paris, la brasserie étoilée du Cheval Blanc Paris, se déroule ici comme un serpent de corail et d'or rose. Les couches translucides du gravlax deviennent des bandes sinueuses de couleur — la délicatesse de la marinade, le drame de l'assiette.
Chef Ahmet Dede, 2★ Michelin, Baltimore, West Cork
Inspiré par le Chef Ahmet Dede, 2 étoiles Michelin, Baltimore, West Cork, Irlande. Le plat d'huîtres d'Ahmet Dede a le goût de l'Atlantique qui bat à la porte de son restaurant. Cette œuvre transforme le plat en plongeant dans le banc d'huîtres — nacre, saumure et arômes turcs qui rendent la cuisine d'Ahmet Dede si singulière — posé sur un lit de mousse de mer irlandaise, ultime décor scénique de cette œuvre abstraite.
La crème de la mer du Chef Santi Taura, de son restaurant étoilé Dins à Majorque, s'écoule ici en turquoise méditerranéen et en blanc d'écume. L'héritage de pêche de l'île, fouetté en abstraction.
Le pendant de Crema del Mar : la crème de la terre de Santi Taura, rendue dans les rouges et les ocres du sol majorquin. Le terroir rendu visible — les champs et l'argile de l'île en mouvement fondu.
Le chou rouge à l'huître croustillante du Chef Éric Pras devient un étang violet au crépuscule — pourpres d'anthocyane s'étalant comme des nénuphars autour du croquant doré de l'huître. Le plus humble légume de Bourgogne, offert à un instant Monet.
Le tartare de hamachi du Chef Louis Linster, dressé en rose, s'épanouit en une fleur pleinement picturale — pétale sur pétale de rose poudré, d'or et de crème. Un hommage à la maison Linster, où l'élégance française classique refleurit à chaque génération.
Une création carmin de Louis Linster révèle, dans sa transformation, le visage serein d'un Bouddha souriant. Un calme de laque rouge rayonne depuis le centre de l'assiette — la nourriture comme bénédiction.
Chef Lewis Barker, 2★ Michelin, Castlemartyr, Ireland
Des huîtres de Rossmore au caviar servies au Terre, deux étoiles Michelin à Castlemartyr, surgit un renard — pelage roux de coquille et de saumure, le caviar formant son museau luisant, un œil rubis qui brûle. La nature sauvage irlandaise vous regarde depuis l'assiette.
La réinvention par Santi Taura de l'humble empanada majorquine rougeoie ici comme la dernière lumière sur Port Adriano. La pâte dorée devient un horizon embrasé — panoramique, chaleureux et doucement nostalgique.